Les emissions directes
En dehors des très grands groupes, on ne trouve pratiquement pas d’émissions directes d’entreprises industrielles ou commerciales. Encore doit on remarquer que peu à peu les principaux d’entre eux ont constitué des outils financiers propres qui viennent pour leur compte sur le marché.
Ainsi en est il en particulier de Renault, émetteur d’obligations et de titres participatifs, qui, si elle s’adresse au marché sous sa propre signature, utilise également d’autres véhicules pour lever des capitaux. Cette politique permet d’accéder régulièrement au calendrier des émissions sans lasser les investisseurs ainsi que de diversifier la structure et par conséquent d’affiner la gestion de la dette obligataire du groupe.
A côté de Renault, les émetteurs les plus en vue sont les grandes multinationales françaises, Saint Gobain, Compagnie Générale d’Electricité, Thomson, Rhône Poulenc, Pechiney et Peugeot qui, à l’intar de son principal concurrent, utilise différents entités pour accéder au marché.
Les autres émetteurs sont beaucoup plus occasionnels qu’il s’agisse des pétroliers, de la grande distribution, des valeurs d’alimentation, de l’électronique, etc…